Les technologies des sondeurs

Pecheur
28 février 2017

Depuis quelques années maintenant, le sondeur fait partie intégrante de l’arsenal du pêcheur moderne que ce soit embarqué (en bateau ou float tube) ou même du bord  (avec le Deeper par exemple). En noir et blanc à ses débuts puis en couleur depuis, le principe de base n’a pas changé mais a évolué au fil des années, agrémenté par de nouvelles technologies…

Comment ça marche ?

Peu importe la taille de l’écran, sa marque ou son tarif, le principe est simple. L’échosondeur envoie des ondes vers le fond par l’intermédiaire de la sonde puis les analyse en retour pour représenter sur l’écran la structure du fond, la hauteur d’eau et la présence des poissons sous forme d’échos, c’est ce qu’on appelle la fonction 2D.

Fonction GPS

Cette fonction n’est encore pas présente sur tous les modèles de sondeurs mais celle-ci s’avère être intéressante à utiliser en fonction des lacs et rivières côtoyées. Elle aidera également à mémoriser nos spots de pêche ou le trajet aller/retour qui sur certains lieux que l’on ne connait pas peut vite devenir un problème ; voire même un certain danger qu’il ne faut pas prendre à la légère lorsqu’il y a des hauts fonds. Avec ou sans lecteur de carte, le sondeur via une antenne GPS intégrée (ou déportée sur les anciens modèles) enregistre nos traces (comprenez nos déplacements) et il nous est possible de marquer des waypoints (des points GPS) là où nous avons eu la fameuse touche du poisson de nos rêves…

Technologie Down Imaging

La technologie Down Imaging (dénomination propre à Humminbird), Down Scan (Lowrance) ou DownVü (Garmin) est une vue verticale scannérisée du fond ; vue proche du rendu photographique avec encore plus de détails, à utiliser en complément de la vue 2D. Idéale pour connaitre vraiment la nature du fond sous le bateau et apercevoir les structures comme par exemple les anciens ponts, les arbres noyés ou les maisons englouties dans lesquelles se cachent beaucoup de carnassiers…

Technologie Side Imaging

La technologie Side Imaging (dénomination propre à Humminbird), Structure Scan (Lowrance) ou SideVü (Garmin) est une autre vue disponible sur certains modèles plus haut de gamme. Cette technologie, dédiée à la prospection, est une imagerie latérale du fond, de qualité photographique, capable d’identifier les structures, les poissons ou anciennes routes jusqu’à une distance de 100m de chaque côté de votre bateau. Avec ce mode de détection, plus besoin de passer à l’aplomb des zones que vous souhaitez découvrir ou que vous pensez connaitre. Couplé à la fonction GPS, vous pouvez marquer un waypoint à plusieurs mètres de distance et revenir y lancer vos leurres, plus rien ne peut vous échapper…

Et la pêche dans tout ça ?

On a vite fait de se perdre avec toutes ces technologies qui ne possèdent pas le même nom selon les marques.  Peu importe la taille de l’écran qui n’est qu’un confort de lecture. Que l’on ait le dernier modèle en date ou pas, c’est un investissement qu’il faut étudier en fonction de ses moyens et surtout de l’utilisation que l’on souhaite en faire et de son lieu de pêche. Il ne faut pas hésiter à demander conseil, à se renseigner sur internet ou à contacter un conseiller avant de se lancer…
Ce qu’il faut garder à l’esprit, c’est que même le meilleur des sondeurs ne remplacera pas votre sens de l’eau et ne vous fera pas prendre plus de poissons là où il n’y en a pas. La plupart des pêcheurs qui viennent de recevoir leur nouveau jouet passent leur temps, et c’est bien normal, à trifouiller dans les menus du sondeur, à changer de vue et surtout à regarder leur superbe écran en oubliant souvent l’essentiel ! Pêcher tout simplement…

Pour plus de renseignements sur votre futur sondeur, n’hésitez pas à contacter Eric, notre conseiller technique et compétiteur, grand spécialiste de l’électronique embarqué : ses coordonnées figurent sur toutes les fiches article des sondeurs

La Pêche et les poisson N°862

Pecheur
27 février 2017

Dans le numéro de mars 2017 de la Pêche et les Poissons, retrouvez :
– l’éloge de la lenteur : c’est la clé d’une ouverture réussie
– le portrait d’Aurélien Bachellerie : un détaillant passionné des poissons nageurs à truite
– bien gérer son matériel (stockage, organisation, transport)
– dérèglement climatique : ce qui nous attends…
– adoptez le black shot comme Jon Athur
– il faut la jouer fine au feeder pour les plaquettes
– interpréter le sondeur
– l’osmorégulation
– et de tests matériels :  Shimano Curado 71XG, Sakura Phoxy Minnow HW72S, Abu Garcia Revo Rocket 20, Hearty Rise Trout Force 5 brins, DelacosteLoxus PN230, Illex Tricoroll GT56MD-F et un comparatif de 5 moulinets truite au poisson-nageur ainsiq ue les nouveautés 2017 en électronique embraquée.

 

 

 

Sondeur : 83 ou 200kHz ?

Pecheur
22 février 2017

Presque tous les sondeurs proposent de régler la sonde sur deux fréquences distinctes. 83 ou 200 kHz, laquelle choisir et pourquoi ? Quand changer de fréquence de sonde ?

Sondeur : comment régler la sensibilité ?

Pecheur
7 février 2017

Il est très important de savoir régler la sensibilité de son sondeur. Voici la méthode la plus simple et la plus efficace présentée par Numa sur son Helix 9 d’Humminbird.

FishFriender

Pecheur
6 février 2017

Créé par deux jeunes français, FishFriender est un carnet de pêche sur smartphone, disponible gratuitement sur iPhone et Android. L’application vous permet d’enregistrer de manière simplifiée et très rapide chaque prise effectuée.
Pour être totalement franc, des tentatives de carnets de pêche virtuels se succèdent avec plus ou moins de réussite depuis quelques années mais FishFriender est à l’heure actuelle le carnet de pêche le plus abouti, facile à utiliser et avec des fonctionnalités vraiment poussées dont des données climatiques complètes intégrées automatiquement.

Le fonctionnement est très simple : vous pêchez un poisson, ouvrez l’application, prenez une photo du poisson (et accessoirement un mémo vocal pour vous rappeler du matériel utilisé) et votre capture est automatiquement enregistrée pour vous permettre de remettre rapidement le poisson à l’eau et surtout continuer à pêcher. Pendant ce temps, l’application récupère toutes les données environnementales de votre lieu de pêche géolocalisé : la météo, la température, le taux d’humidité dans l’air, le vent, la pression atmosphérique, les phases de la lune, les marées…
Le soir venu, vous pouvez reprendre chacune des photos de vos prises de la journée pour compléter les fiches de captures associées.

Fiche de capture détaillée :
Un des plus de FishFriender sont ses fiches de captures vraiment détaillées. Outres les données environnementales automatiquement enregistrées, vous pouvez identifier l’espèce de poisson d’eau douce et de mer (la liste est vraiment complète et ne se contente pas des poissons communément rencontrés), la technique de pêche, le poids et la longueur, la durée du combat, si le poisson à été relâché et un champ libre pour noter des observations. Vous pouvez également affiner la géolocalisation automatique du lieu de pêche déjà très précise (pour les maniaques qui veulent retrouver au mètre près leur spot de pêche) et surtout indiquer le matériel utilisé !
En effet FishFriender intègre une base de données de matériel qui s’agrandit de jour en jour et que vous pouvez compléter vous-mêmes. Vous pouvez ainsi constituer votre « boîte de pêche numérique » et indiquer pour chaque prise avec quel leurre, canne et moulinet vous avez pris le poisson, ce afin de déterminer quel équipement fonctionne le mieux en fonction des espèces, lieux, saisons et conditions météo.
Pour chaque prise, vous avez accès non seulement aux données météo au moment de la prise, mais également à l’évolution de la température, de la pression atmosphérique et des marées sur l’ensemble de la journée.

Vous pouvez ainsi accéder à l’historique de toutes vos prises, les visualiser dans votre carte de pêche soit en mode liste, soit en mode carte et analyser ainsi les conditions les plus propices à de meilleures prises.

 

Social fisher
FishFriender comprend également une partie sociale.  Vous pouvez poster vos captures avec ou sans géolocalisation (n’ayez crainte, l’emplacement de vos spots de pêche reste caché, à moins que vous n’en décidiez autrement), suivre vos amis, admirer leurs prises, équipement et techniques préférés !

L’application n’en est qu’à ses débuts : les créateurs travaillent déjà sur de nouvelles fonctionnalités, notamment l’analyse de votre carnet de pêche pour vous conseiller les meilleurs moments / matériels pour aller pêcher, en se basant sur votre historique et vos habitudes.
Ils projètent également de créer des systèmes de comparaison / concours entre pêcheurs, afin de savoir enfin qui est le meilleur de la bande d’amis !

N’hésitez pas à la tester, pour rappel, c’est entièrement gratuit !

1Max2Pêche #19

Pecheur
2 février 2017


Dans le 19ème numéro du magazine de pêche gratuit 1Max2Pêche (Janvier /février 2017), découvrez entre autre un article sur les décroche-leurres, la truite aux leurres en réservoir, un dossier gros leurres pour gros poissons, la pêche à la dandine, le feeder entre deux eaux, le surfcasting de nuit, comment réussir vos clichés au bord de l’eau, comment éviter les décrochés, la carpe en lac de barrage, la pêche des calamars en branko style, le pain en carpodrome,  le montage au caillou pour la carpe, des tests de matériels et bien plus encore…

 

 

Retrouvez également le 1er hors-série sur les noeuds de pêche ! un guide de 35 noeuds : indispensable !
Quoi de plus frustrant que de se retrouver au bord de l’eau et ne plus se souvenir comment faire un noeud un peu spécifique. Pas de panique, avec ce guide, une fois téléchargé sur l’application mobile gratuite d’1Max2Pêche, vous allez pouvoir consulter la réalisation du noeud, même sans connexion internet ! Les noeuds sont regroupés par catégories (raccord, hameçons, boucles, marins, attache) , notés, détaillés et expliqués. Si vous trouvez que les images sont trop petites, nous vous invitons à faire un double-clic sur le diaporama en haut à gauche, les photos défileront ainsi en plein écran ! Tous les ans, le guide sera réactualisé et comportera quelques améliorations en fonction de vos commentaires.

 

Ce numéro 19 d’1Max2Pêche est à retrouver sur votre ordinateur : vous pouvez simplement le lire , vous pouvez également commander la version imprimée (en format pocket (14,8 x 20,9cm) ou en format classique A4 (21 x 29,7cm) si vous souhaitez soutenir l’effort de guerre de ce magazine online gratuit. Vous pouvez aussi retrouver 1Max2Pêche sur des terminaux mobiles (smartphone et tablette) en téléchargeant l’application dédié (disponible sur l’Apple Store ou Google Play).

 

La pêche et les Poisson N°861

Dans le numéro de février 2017 ( N°861) de la Pêche et les Poissons, retrouvez un dossier complet sur les moulinets casting (indispensable pour les pêcheurs qui veulent franchir le pas), un article sur l’impact réel du silure (nous vous conseillons également de lire les études scientifiques sur sa prédation), un article sur les leurres ultraviolets, la truite aux leurres souples, les amorces à feeder, le perche au coup  et bien plus encore…

 

Légal ou pas ?

C’est la fermeture en deuxième catégorie ! Pour ceux qui ne peuvent attendre début mai pour traquer de nouveaux les carnassiers, il existe cependant une alternative légale pour continuer à pêcher malgré tout. Bien-sûr, le but de cet article n’est pas de vous inciter à pêcher à tout prix pendant la fermeture mais de vous informer de ce qui est légal et de ce qui ne l’est pas.
Petit rappel indispensable : la fermeture est calquée globalement sur les périodes de reproduction des carnassiers , plus précisément sur celle du brochet car début mai, les sandres sont toujours sur leurs nids dans certains départements et les bass commencent à peine à songer à la gaudriole… Dans l’absolu, il est préférable de laisser tranquilles les carnassiers pendant la fermeture pour qu’ils frayent sereinement….

Que dit le code de l’environnement ?

L’Article R436-33 du code de l’environnement qui régit la pêche en France stipule : «  ...pendant la période d’interdiction spécifique de la pêche du brochet, la pêche au vif, au poisson mort ou artificiel et aux leurres susceptibles de capturer ce poisson de manière non accidentelle est interdite dans les eaux classées en 2ème catégorie« .

Appâts et leurres interdits :

De manière « non accidentelle » signifie donc des leurres destinés à la pêche du brochet. Sont donc strictement interdits :

Appâts naturels :
Vifs et poissons morts (posés ou maniés, entiers ou en morceaux), lard, encornet en lamelles, crevette ou bouquet et enfin les vers de terre sur une tête plombée ou en montage texan (avec un plomb balle brillante ou mat et une perle).

Il existe un vrai problème sur l’interprétation du texte de loi notamment sur l’utilisation ou du moins l’animation des vers de terre. Pour être totalement franc, pour la rédaction de cet article, après avoir consulté bons nombres de sites de Fédérations Départementales et l’Agence Française pour la Biodiversité (l’ex ONEMA) : rien n’est clair, rien n’est officiel ! Tout dépend de l’Agent verbalisateur sur lequel vous tomberez…

Les tribunaux statuant sur une éventuelle infraction semblent moins tolérants dans les départements où il y a des poissons migrateurs dont le saumon. L’animation de bouquets de vers de terre ou d’un gros lombric peut-être sanctionnable : certaines Fédérations tolèrent le ver de terre animé en drop-shot et/ou à la tirette (c’est le cas des Hauts-de-Seine et de l’Ouest Parisien ou de la Vendée) et d’autres interdisent le ver sur une tête plombée ou monté sur un hameçon texan avec un plomb balle brillant ou mat.
La tête plombée et/ou le plomb balle (montage carolina) près de l’hameçon ajouterait un stimuli visuel supplémentaire d’où l’interdiction dans certains départements. Le ver en plombée, posée et/ou au flotteur est quant à lui légal et ne pose pas de problème d’interprétation du texte de loi…

Leurres :
Poissons nageurs (imitatifs ou pas, aux couleurs réalistes ou flashy), jigs et micro-jigs, gros streamers, leurres souples imitatifs ou pas (shads, créatures, frogs, craws, octopus et ce quelles que soient leurs couleurs), cuillers (ondulantes, tournantes et à jigger ou de type « ice jig »), plombs palette, lames vibrantes, spintails, spinnerbaits, buzzbaits, chatterbaits, teaser à silure ou madaïs… Bref presque tous les leurres durs et souples sont interdits car ils peuvent tous potentiellement intéresser un gros prédateur tel que le brochet.

Appâts et leurres autorisés

De manière « non accidentelle », tels sont les termes de l’article R436-33 assez flous pour être litigieux et interprétables. Donc l’absolu, tous les appâts et leurres n’étant pas susceptibles d’intéresser un brochet sont donc autorisés : là encore, vous n’aurez peut-être pas la même interprétation du terme »non accidentelle » que les gardes de pêche, donc prudence… Sont donc autorisés :

Appâts naturels :
Larves (plécoptères, trichoptères, asticots, timas, vers de farine, teignes, vers de vase…), insectes (sauterelles, grillons…), graines de toutes sortes (maïs, lupins, tiger nuts, pois chiches, arachides…) et la pâte à truite.
Les vers de terre (vers de terreaux ou gros lombrics) au posé (avec ou sans flotteur) sont également autorisés. Là encore, du fait de l’interprétation du texte de loi, dans certains départements les vers de terre en montage tirette ou drop shot sont autorisés (ou du moins tolérés) : l’éloignement du plomb par rapport à l’hameçon serait un facteur déterminant de cette tolérance, là où un ver de terre sur une tête plombée ou avec un plomb balle sont interdits. Encore un fois, avant d’utiliser un ver de terre, contactez votre AAPPM et/ou Fédération Départementale et demandez-leur comment ils interprètent l’article  R436-33 du Code de l’Environnement et quels sont les ordres transmis aux gardes de pêche.

Imaginons que le dimanche 23 avril 2017, vous souhaitez pêcher le chevesne avec une imitation plastique de cigale montée sur un 16/100 : un insecte flottant n’intéresse pas, à priori, un brochet ; un 16/100 n’est pas un diamètre de fil adéquat pour pêcher le brochet et bien si vous tombez sur un garde de pêche têtu, il est en droit de vous verbaliser au vue de la loi floue, surtout si il argumente sur son procès verbal qu’une imitation de cigale peut intéresser un brochet… Sont donc autorisés :

Leurres souples :
Tout leurre souple qui n’imite pas un poisson et qui ne possède pas d’appendices caudales est légalement autorisé : imitations de larves, imitations d’insectes et mouches sèches, noyées et nymphes (attention les streamers sont interdits). Quant aux imitations de vers (petits vers de terreaux ou gros swamps) et bien là aussi : cela peut-être légal (ou du moins toléré) ou interdit… Les imitations de gros vers avec un appendice vibratoire (queue en faucille ou flagelles d’octopus sont quant à eux clairement interdits).

Leurres durs :
A priori, aucun leurre dur n’est autorisé : une imitation de coccinelle de 3cm animée sur un 16/100 serait verbalisable, même si entre nous il y a très peu de chance qu’un brochet même anémique puisse s’intéresser à un leurre dur à chevesne… En tout cas, nous ne vous conseillons pas de tenter votre chance !

Bien-sûr, si vous utilisez un appât ou leurre autorisé et que de manière accidentelle vous attrapez un brochet, sandre ou black pendant la fermeture, les poissons doivent être immédiatement remis à l’eau. Le mieux étant encore de ne pas les pêcher et les laisser tranquilles durant leurs périodes de reproduction.

Nul n’est censé ignorer la loi !

Un rappel à l’ordre n’étant pas toujours superflu, en tant que pêcheur vous avez des droits mais aussi des devoirs ! Une pêche responsable suppose le respect des règles contenues dans le Code de l’Environnement. Voici donc un petit récapitulatif (de la Fédération départementale du Pas-de-Calais) des amendes que vous encourez si vous vous faites contrôler en infraction :

450 € d’amende si vous pêchez en dehors des heures légales (1/2 heure avant le lever du soleil jusqu’à 1/2 heure après le coucher du soleil)
450 € d’amende si vous utilisez un mode de pêche prohibé
450 € d’amende si vous n’est pas affilié à une AAPPMA, si vous n’avez pas acquitté la redevance pour la protection du milieu aquatique
38 € d’amende si vous pêchez sans titre justifiant votre qualité de membre d’une AAPPMA ou du paiement de la redevance.
38 € d’amende  si votre carte de pêche n’est plus valable
1 500 € d’amende si vous pêchez l’anguille dans un lieu et/ou pendant une période où la pêche est interdite
750 € d’amende si vous ne respectez pas les interdictions permanentes de pêche et les réserves de pêche
1 500 € d’amende si vous pêchez de nuit (autre que sur les secteurs et avec les techniques éventuellement autorisées)
20 000 € d’amende si vous détruisez une zone de frayère
9 000 € d’amende si vous introduisez une espèce nuisible, non présente dans le milieu naturel ou ne provenant pas d’un établissement agréé
4 500 € d’amende et 2 ans d’emprisonnement si vous jetez dans l’eau des drogues ou appâts en vue d’enivrer les poissons
3 500 € d’amende si vous commercialisez le produit de votre pêche
450 € d’amende si vous refusez la réquisition de votre matériel de pêche ou si vous vous opposez à la constatation ou la recherche d’une infraction.

Bien-sûr, si vous commettez plusieurs infractions, les amendes se cumulent. Le montant des amendes peuvent également doubler si les infractions sont commises de nuit.

 

En conclusion : mettez-vous au feeder pendant la période de fraie des carnassiers pour les laisser se reproduire tranquillement…

 

Fox Rage 2017

Pecheur
25 janvier 2017

Retrouvez toutes les nouveautés 2017 signées Fox Rage (Fox Rage, Fox Rage Cat et Fox Rage Prédator :

CNPL 2017

Qu’’il vente, qu’’il pleuve ou qu’’il neige (ce qui est presque toujours le cas), comme à chaque début d’’année depuis plus de 25 ans, les forces vives de la planète pêche se sont retrouvées en Auvergne du 13 au 15 janvier 2017 pour le Carrefour National Pêche & Loisirs. Mobilisant quelques 160 exposants et drainant en moyenne  20 à 25 000 personnes, la 28ème édition du salon de Clermont a confirmé sa place de 1er rendez-vous national de la pêche en eau douce.

L’édition 2017 vit le retour de grands noms à Clermont comme Sert, Sakura, Garbolino, Adam’s, Suissex pour le plus grand plaisir des  amoureux de ces marques et l’arrivée de nouveaux dans la cour des grands comme Fish Connection, Naskan, Black Flagg, Hook’n Fishing, Green Devil et bien d’autres…

Cette édition fut également l’occasion pour les visiteurs de rencontrer des créateurs de renom.
Mads Grosell, alias M. Savage Gear dédicaçait ses créations dont le Suicide Duck et son 3D Rad, énormes succès 2016 tant pour le réalisme de la nage du petit rongeur que pour le côté fun de pêcher avec un caneton.
Yuki Ito, le fondateur de la mythique marque nipponne Megabass était présent sur le stand bondé d’Ultimate Fishing pour présenter notamment le projet Kiss : des cannes Megabass Destroyer spécialement développées pour la France mais nous en reparlerons sûrement…
C’est au coeur du stand Fox, Fox Rage, Fox Cat et Matrix que vous pouviez rencontrer Piotr Piskorski, le fondateur de Salmo, le spécialiste des leurres de très belles factures en bois, entièrement faits à la main et que les aficionados connaissent bien. Maintenant distribués par Fox, les Salmo seront désormais plus accessibles et rencontreront sûrement un succès mérité.

Impossible de présenter ici toutes les nouveautés tant les catalogues 2017 fourmillent de petites pépites. Des leurres de nouvelles couleurs, tailles ou tout simplement des modèles pas encore connus des carnassiers ; des cannes en carbone haut module toujours plus sensibles et résistantes ; des moulinets toujours plus légers et fluides : 2017 sera encore une belle année, malheureusement pas assez longue pour essayer tous ces petits bijoux et assouvir notre passion du poisson.

Vous pouvez retrouvez les meilleurs moments du salon de Clermont 2017 en replay sur Fishing TV.