Loutre d’Europe

Pecheur
8 mai 2017

La Loutre d’Europe (Lutra lutra) est un mammifère carnivore semi-aquatique, principalement nocturne de la famille des Mustélidés. Autrefois présente sur tout le territoire français, elle a disparu au XIXème -XXème siècle d’une grande partie de son aire naturelle de répartition en raison de la chasse puis de la pollution. La loutre accumule en effet de nombreux polluants tout au long de la chaine alimentaire : métaux lourds et divers polluants organiques persistants peu dégradables d’origine agricole (pesticides) ou industrielle.
Crédit photo : Gary Mann

Cigale Commune

Pecheur
3 mai 2017

La Cigale Commune (Lyristes plebejus) est une espèce d’insectes hémiptères de la famille des Cicadidae dont les œufs sont pondus en été, à la base des troncs d’arbustes ou d’herbes. À l’automne, les œufs donnent des larves qui vont s’enfouir dans le sol pour 10 mois à plusieurs années avant de ressortir pour muer en imago (terme désignant le stade final d’un insecte dont le développement se déroule en plusieurs phases : œuf, larve, imago).

Tique du mouton

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24 avril 2017

La tique du mouton (Ixodes ricinus) est une espèce d‘arachnides de la famille des Ixodidae. Même dépourvues d’yeux, les tiques semblent pourtant pouvoir se diriger et même cibler des proies ou certaines zones du corps où la peau est plus fine. La dangerosité de la tique est favorisée par les propriétés anesthésiantes de la salive : il arrive régulièrement que des personnes soient porteuses de tiques se gonflant de sang, sans aucun avertissement sensoriel. Un examen minutieux de la peau s’avère utile après des randonnées dans les herbages ou une partie de pêche car la tique peut transmettre la maladie de Lyme et la méningo-encéphalite.
Crédit photo : Boris Loboda.

Crapaud accoucheur

Pecheur
19 avril 2017

Le mâle Crapaud accoucheur (Alytes obstetricansporte les oeufs de sa femelle enroulés autour de ses pattes postérieures pendant 20 à 55 jours. Généralement caché dans une cavité humide, il relâche ses oeufs dans l’eau juste avant l’éclosion. Comme tous les amphibiens, cette espèce est en régression et a disparu dans une partie importante de son aire de répartition à cause de la dégradation et du morcellement de son habitat…
(crédit photo : Dave Augustin)

Écrevisse signal

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14 avril 2017

L’écrevisse signal (Pacifastacus leniusculus) ou écrevisse de Californie est originaire du nord-ouest de l’Amérique du Nord. Introduite en Europe pour remplacer les Écrevisse à pieds rouges (Astacus astacus) décimées par une maladie afin de restaurer le commerce de l’écrevisse ; elle est devenue invasive, supplantant en quelques décennies les dernières populations d’espèces autochtones là où les deux espèces sont « mises en concurrence » pour les ressources du milieu…
Crédit photo : magickahlubina

Triton alpestre

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10 avril 2017

Le triton alpestre (Ichthyosaura alpestris) est le plus flamboyant des amphibiens français avec ligne latérale bleue et son ventre orange vif chez le mâle. Même si il passe une grande partie de l’année sur terre, il a besoin d’eau pour se reproduire et pondre ses œufs qui donneront naissances à des larves aquatiques. En France il est interdit de détenir chez soi ou déplacer des tritons alpestre ; une dérogation pour déplacer les animaux d’une mare qui doit être rebouchée pour des raisons jugés d’intérêt public (travaux routiers) peut être cependant accordée…

Petites lentilles d’eau

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6 avril 2017

La petite lentille d’eau (Lemna minor) se reproduit très rapidement quand l’ensoleillement et la température lui conviennent (doublement de la population en 3 à 15 jours). Sa prolifération aboutit à la formation de tapis (parfois sur plusieurs centimètres d’épaisseur) à la surface de l’eau, ce qui empêche la pénétration de la lumière et les échanges gazeux entre l’air et l’eau. Cela peut occasionner une asphyxie du milieu, entraînant ainsi la disparition de la flore et de la faune aquatiques et une accumulation rapide de matière organique qui ne peut être dégradée sans dioxygène.
Pour l’homme, ces tapis peuvent constituer une gêne physique pour ses activités (navigation, baignade, pêche) et sont parfois perçus par les riverains comme une pollution visuelle…

Grèbe huppé

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27 mars 2017

Le Grèbe huppé (Podiceps cristatus) est le plus grand représentant de la famille des Podicipédidés. Excellent plongeur, il est capable de plonger pendant 3 minutes et jusqu’à 20 mètres de profondeur : il consomme de 150 à 200 g par jour de cyprinidés et petites perches mais mange également des insectes, larves, crustacés, mollusques et même des grenouilles. Avant l’accouplement, le grèbe huppé se livre à une parade nuptiale élaborée qu’il faut voir au moins une fois dans sa vie de pêcheur… (crédit photo : WimZilver)

Gyrin commun

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23 mars 2017

Le Gyrin commun (Gyrinus substriatus) est une espèce de petits coléoptères de la famille des Gyrinidae très commune en France à la surface des mares et des étangs au printemps et en été. Le Gyrin commun flotte grâce à la tension créée par une sécrétion huileuse aromatique. Dérangés, ils tournent sur eux-mêmes sans jamais se percuter à la vitesse de 50 centimètres par seconde dans tous les sens, puis ils plongent pour se tenir sur des plantes immergées et réapparaissent quelques minutes plus tard pour poursuivre leur chasse à la surface de l’eau…

Daphnies

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18 mars 2017

Maillon indispensable de la vie aquatique, les Daphnies sont de petits crustacés mesurant de un à cinq millimètres. Elles jouent un rôle majeur dans l’alimentation des poissons (cyprinidés et alevins des carnassiers) mais aussi dans le cycle d’épuration des nitrates et phosphates des eaux stagnantes. Au même titre que les cyclops, copépodes et des larves de chironome (moustiques) les Daphnies constituent le zooplancton.