Tique du mouton

Pecheur
24 avril 2017

La tique du mouton (Ixodes ricinus) est une espèce d‘arachnides de la famille des Ixodidae. Même dépourvues d’yeux, les tiques semblent pourtant pouvoir se diriger et même cibler des proies ou certaines zones du corps où la peau est plus fine. La dangerosité de la tique est favorisée par les propriétés anesthésiantes de la salive : il arrive régulièrement que des personnes soient porteuses de tiques se gonflant de sang, sans aucun avertissement sensoriel. Un examen minutieux de la peau s’avère utile après des randonnées dans les herbages ou une partie de pêche car la tique peut transmettre la maladie de Lyme et la méningo-encéphalite.
Crédit photo : Boris Loboda.

Crapaud accoucheur

Pecheur
19 avril 2017

Le mâle Crapaud accoucheur (Alytes obstetricansporte les oeufs de sa femelle enroulés autour de ses pattes postérieures pendant 20 à 55 jours. Généralement caché dans une cavité humide, il relâche ses oeufs dans l’eau juste avant l’éclosion. Comme tous les amphibiens, cette espèce est en régression et a disparu dans une partie importante de son aire de répartition à cause de la dégradation et du morcellement de son habitat…
(crédit photo : Dave Augustin)

Fast, regular, Slow : quelle action de canne ?

Pecheur
18 avril 2017

Toutes les cannes ne se comportent pas de la même manière que ce soit avec un leurre ou tout autre lest au bout de la ligne et ce indépendamment de sa puissance  : 7-28g étant la plage de puissance la plus commune pour les cannes à leurres…

L’action de la canne désigne globalement la plus ou moins grande courbure d’un blank avec un même grammage. Une canne sans lest sera parfaitement droite et une canne lestée sera courbée suivant son action. Pour faire simple et sans rentrer dans des débats stériles d’esthètes halieutuques,  il existe 3 grandes actions de cannes :

Action de pointe / Fast

Comme son nom l’indique, la canne travaille principalement sur la pointe (environ 1/4 de sa longueur) : seul le scion est courbé. La désignation Fast (ou rapide dans la langue de Shakespeare) peut donc signifier que la courbure arrive rapidement.  A noter qu’entre une canne au repos et une action Fast, certains fabricants tiennent à la motion d’Extra-Fast, donc plus raide que Fast (concept proche de la barre de fer avec des anneaux qui ne plie pas…).
Les cannes d’action de pointe sont parfaites pour animer sèchement des leurres (walking the dog), notamment des leurres durs de surface, mais aussi des rubber jigs, montages texan mais également les gros jerk…
Une action de pointe est une action dite « rapide » et n’est pas la plus simple à utiliser… Cette action bien souvent présente sur des cannes spinning monobrin permet entre autre, des lancers précis et puissants avec des petits grammages à condition de mettre en action le nerf de la canne. Il faut en effet donner un coup de fouet rapide pour que le scion de la canne travaille de façon optimale. C’est aussi une bonne action pour la détection des touches les plus discrètes.

 

Action semi-parabolique / Regular / Moderate

Là aussi, la nomination française semble plus parlante que le terme anglo-saxon Regular (Régulier). Une canne Regular est donc semi-parabolique : elle travaille sur les 2/3 de sa longueur. Une canne Regular /fast sera de fait à mi-chemin entre une action de pointe et une semi parabolique.
Les cannes regular peuvent être considérée comme les plus polyvalentes, idéales pour les leurres qui tirent beaucoup (crankbait), mais également les spinners, les vibrations et les gros swimbaits. Ces cannes « souples » sont faites pour éviter au maximum les décrochés et surtout pour ne pas avoir le bras qui tremble encore le soir après avoir lancé des cranks toute la journée…
La force tranquille ! Rien de tel pour lancer des cranks et autres spinners avec une grande facilité et surtout une grande efficacité. De part cette action, La canne plie d’abord par le scion puis sur le reste du blank, optimise la vitesse de récupération, absorbe les plus grosses touches et évite ainsi de décrocher bons nombres de poissons lors des combats.

Action parabolique / Slow

Une canne parabolique se plie donc sur toute sa longueur (du scion jusqu’au dessus du porte-moulinet). Principalement utilisée pour les cannes anglaises et/ou feeder, rares sont les cannes à leurres avec une action parabolique ! Bizarrement, il n’existe pas à notre connaissance de cannes Extra-Slow (plus parabolique que parabolique peut-être parce qu’une telle canne serait proche d’une nouille molle inefficace pour animer des leurres…).
On retrouve effectivement cette action sur beaucoup de cannes anglaises mais également sur pas mal de cannes mouche. Cette action ne nécessite pas une grande vitesse de mouvements dans les lancers, c’est plutôt le contraire en fait. La canne travaille sur l’ensemble du blank et permet de propulser à grande distance toute en discrétion une soie par exemple sans avoir à forcer. Bien souvent, c’est la canne qui fait tout…

Quelque soit l’action de votre canne ; l’important est ce qu’il y a au bout de la canne, du côté du talon…

 

 

Écrevisse signal

Pecheur
14 avril 2017

L’écrevisse signal (Pacifastacus leniusculus) ou écrevisse de Californie est originaire du nord-ouest de l’Amérique du Nord. Introduite en Europe pour remplacer les Écrevisse à pieds rouges (Astacus astacus) décimées par une maladie afin de restaurer le commerce de l’écrevisse ; elle est devenue invasive, supplantant en quelques décennies les dernières populations d’espèces autochtones là où les deux espèces sont « mises en concurrence » pour les ressources du milieu…
Crédit photo : magickahlubina

Triton alpestre

Pecheur
10 avril 2017

Le triton alpestre (Ichthyosaura alpestris) est le plus flamboyant des amphibiens français avec ligne latérale bleue et son ventre orange vif chez le mâle. Même si il passe une grande partie de l’année sur terre, il a besoin d’eau pour se reproduire et pondre ses œufs qui donneront naissances à des larves aquatiques. En France il est interdit de détenir chez soi ou déplacer des tritons alpestre ; une dérogation pour déplacer les animaux d’une mare qui doit être rebouchée pour des raisons jugés d’intérêt public (travaux routiers) peut être cependant accordée…

Sondeur : que faire du switchfire ?

Numa,  présente sur son Helix 9 le Switchfire, une fonctionnalité propre aux sondeurs Humminbird, et dont il faut impérativement comprendre le rôle pour ne pas passer à côté des performances de son appareil…

Avec quoi pêcher le brochet ?

Pecheur
7 avril 2017

Le brochet est un poisson d’eau douce mythique par sa taille, par son comportement, par le fait qu’il est dans nos eaux depuis des siècles. Cela explique qu’il soit le poisson préféré de beaucoup de pêcheurs. En plus, une multitude de techniques permettent sa capture.

Une des particularités de ce poisson est ses dents, très coupantes et qui nécessitent l’emploi d’un bas de ligne résistant aux coupures, en gros nylon ou fluorocarbone, acier ou titane.

 

Le brochet au vif, au posé :

On peut dire que c’est la façon la plus traditionnelle : vous mettez un petit poisson vivant sur l’hameçon, il est maintenu à une profondeur définie avec une flotteur et/ou un plomb, et vous attendez qu’un brochet l’attaque. A noter qu’il est préférable d’escher votre vif avec un triple sur le dos, cela permet de ferrer à la touche et de ne pas trop blesser le carnassier si vous le remettez à l’eau.
Rien n’empêche d’utiliser une technique moins « posée », et de vous déplacer pour essayer plusieurs postes dans la session, en n’essayant que 15 minutes par poste.

Une canne télescopique généralement d’une longueur comprise entre 3 à 3,50 mètres accompagnée d’un moulinet débrayable sera parfaitement adaptée pour pêcher le brochet au vif, en version statique (jusqu’à 3 cannes) ou itinérante.

 

Le brochet aux leurres :

L’autre méthode pour pêcher le brochet, qui a pris un énorme essor ces dernières années, est la pêche aux leurres. Du bord, en bateau, en float tube, en toute saison, à tous les endroits : c’est polyvalent, c’est simple et ludique et peu de matériel est nécessaire, ceci doit expliquer ce succès grandissant.

Deux grandes familles de cannes et de moulinets sont disponibles pour pêcher le brochet aux leurres : le casting ou le spinning.

Casting

La canne casting avec ses anneaux et son moulinet tournés vers le haut en action de pêche peuvent dérouter les non-initiés mais le casting est plus fluide, plus puissant et permet de pêcher plus rapidement. Il convient cependant difficilement à des leurres de moins de 20g sauf à utiliser un ensemble spécial dit light. Les cannes casting dépassent rarement les 2,50m et peuvent être monobrinsoffset (la poignée se démonte et garde la « pureté » du blank d’une momobrin avec un encombrement moindre), multi-brins (généralement 2 brins de longueur égale) ou de voyage avec un encombrement très réduit (50à 65cm) afin d’être acceptée comme bagage de cabine en avion et éviter ainsi des frais supplémentaires à l’embarquement…

Spinning

Sans le savoir, vous utilisez peut-être déjà une canne « spinning », l’autre grande famille de cannes à lancer, celles que l’on connait le plus en France, avec le moulinet et les anneaux « logiquement » en bas en action de pêche…
Les cannes spinning peuvent être, elles aussi, nomobrins, ou offset (mais c’est assez rare), multibrins voire télescopiques (grandement utilisées pour la pêche au posé) et existent aussi en version voyage compactes. Pour accompagner votre canne spinning, un moulinet frein avant est le plus adapté.

Leurres Durs

Qui ne connait pas le poisson nageur ? Notamment la marque mythique Rapala (qui porte le nom de son créateur : Lauri Rapala, le père des premiers poissons nageurs dès 1930), devenue presque un nom commun Frigidaire ou Coca Cola.
Une des règles de base pour trouver votre leurre réside dans sa bavette (la petite plaque sous le nez du leurre) pour ceux qui en sont pourvus. Plus la bavette est grande, plus le leurre pêchera en grande profondeur, et inversement. La plupart des poissons nageurs pêcheront dans 1 à 2 mètres d’eau, guère plus. Seuls les crankbaits et les vibrations pêcheront plus profondément.

Toutes les animations sont possibles, un simple lancer-ramener (notamment pour les cranks et long bills), des petits coups de scion saccadés (pour les jerkbait) avec des pauses plus ou moins longues et en faisant varier la vitesse de récupération : c’est selon vos envies et surtout celles des poissons !

 

Leurres métalliques

Autres très grands classiques de la pêche du brochet : les leurres métalliques, que ce soit les cuillers tournantes ou ondulantes, les lames vibrantes, les spinners ou buzzbaits pour ne citer que les plus connus.

 

Les cuillers tournantes et spinners (et leurs homologues buzzbaits qui remplacent les palettes par une hélice) s’utilisent de la même façon : vous lancez, attendez qu’elles atteignent la bonne profondeur, puis vous ramenez doucement. L’ondulante peut aussi s’utiliser comme ça, mais avec elle vous pourrez aussi expérimenter des pauses ou des actions plus saccadées qui envoient des reflets.

Leurres souples

Pas chers, ultra polyvalents, des milliers de formes, couleurs et poids différents ; l’utilisation des leurres souples a littéralement explosé durant la dernière décennie en même temps que les leurres durs : tout le monde se souvient des premiers Twist !

 

3 grandes formes de leurres souples sont utilisées pour le brochet. Le shad possède une caudale en forme de « pelle » qui bat de gauche à droite en le ramenant, c’est le leurre souple qui déplace le plus d’eau. Il existe aussi une caudale en forme de « virgule »  qui s’anime à très basse vitesse, et ondule juste, c’est plus discret que le shad. Enfin les leurres finesses n’ont pas de caudale, ou alors une queue plate qui s’anime très peu, utilisés pour les pêches verticales ce qui est courant pour le sandre mais encore très peu répandu pour le brochet.

Pour les petits brochets, un shad ou virgule de 12 cm avec une tête plombée 4/0 sera idéal. Ensuite, pour sélectionner un peu et éviter les brochets non maillés vous pourrez monter progressivement jusqu’à un leurre de 25 cm pour une TP de 8/0.
A partir de 15 cm, il est fortement conseillé d’ajouter un hameçon triple sur le ventre du leurre, car le brochet aura plus tendance à attaquer au milieu et par-dessous que de gober le leurre entièrement. Le plus simple est d’acheter un stinger (bas de ligne équipé d’un hameçon triple) ou de le réaliser vous-même avec de la tresse en acier.

 

Les shad à palette

C’est un leurre hybride qui mérite une place à part dans les leurres à brochet, tellement il a réussi à prendre des poissons avec une utilisation ultra simple.
Ces leurres sont vendus prêt à l’emploi avec un triple sous le ventre, ils ont une forme de poisson souple et à la place de la queue, une palette métallique. Il se lance très facilement, reste en surface si vous ramenez vite ou, au contraire, peut aller chercher les brochets sur le fond si vous le laisser descendre.

L’animation typique consiste à donner un grand coup de scion pour faire décoller le leurre, et de le laisser retomber en surveillant la ligne car le brochet attaque souvent à ce moment. Vous pouvez aussi simplement lancer et ramener, cela reste très efficace.
Le Divinator est le représentant et bestseller des shads à palette mais d’autres marques ont repris le concept devant le succès du leurre de Biwaa.

 

le brochet aux Big baits

Depuis quelques années, certains bons résultats de pêcheurs officiant avec du matériel surdimensionné a donné envie et mis à la mode la pratique du « big bait » pour pêcher les poutres, les buches, les parpaings : bref les très très gros brochets ! Cela prend généralement en compte toute pêche avec un leurre dépassant 50 gr, et on ne sait pas encore la limite haute, avec des leurres atteignant 500/700 gr récemment ! Le passage en casting sera une quasi obligation pour pratiquer durablement le big bait.

On peut diviser cette pêche en deux grandes catégories : des poissons nageurs sans bavette (jerkbait) qui sont à manier avec des coups de scions brusques et des canne courtes. Et la pêche au swimbait avec des cannes plus longues, consistant à imiter un poisson nageant tranquillement en ligne droite, que ce soit avec des leurres durs ou souples.

 

 

1Max2Carpe, le hors-série carpe de 1Max2Pêche

Pecheur
6 avril 2017

C’est ce qui nous a poussé à réaliser ce numéro Hors-Série Spécial Carpe car il faut bien l’avouer, nous en avions terriblement envie puisque l’aventure a commencé il y a 10 ans pour quelques-uns d’entre nous.

C’est également ce que nous vous souhaitons, tout au long de cette nouvelle saison de pêche qui a déjà commencé pour certains, et de forte belle manière. Le plus important lorsque vous vous rendez au bord de l’eau, c’est de prendre de plaisir, pour oublier les tracas du quotidien et apprécier les moments au bord de l’eau. Comme on dit : « les pires jours de pêche sont toujours mieux que les meilleurs jours de travail ! ». Faites-en sorte que cette passion vous anime le plus longtemps possible, et vous apporte ces petits brins de folie avec des poissons d’exception.

Nous espérons que vous prendrez du plaisir à lire cet hors-série spécial Carpe, que la passion sera au rendez-vous et nous comptons sur vous pour le partage : on ne vous demande rien d’autre, ni le moindre centime, ni la moindre information sur vous. La seule chose dont nous avons besoin, c’est que vous fassiez connaitre le magazine tout autour de vous. Plus nous aurons de lecteurs, plus nous pourrons vous faire plaisir à travers de nouveaux projets… et qui sait, de nouveaux magazines !

Geoffray Juillard – rédacteur en chef d’1Max2Carpe

Au programme de ce 1Max2Pêche spécial carpe, que la carpe, rien que de la carpe :
– Comment les carpes communiquent entre-elles
– Qui sont les carpistes
– Le downsizing quand plus rien ne fonctionne !
– Les stratégies productives des rédacteurs de 1Max2Pêche
– La période de fraie
– L’acide butyrique, le composant secret de certaines bouillettes

mais aussi les rubriques récits de sessions, noeuds, montages, bricolages, underwater, tests, recettes (par pour cuisiner les carpes mais les bouillettes)

 

 

Petites lentilles d’eau

Pecheur
6 avril 2017

La petite lentille d’eau (Lemna minor) se reproduit très rapidement quand l’ensoleillement et la température lui conviennent (doublement de la population en 3 à 15 jours). Sa prolifération aboutit à la formation de tapis (parfois sur plusieurs centimètres d’épaisseur) à la surface de l’eau, ce qui empêche la pénétration de la lumière et les échanges gazeux entre l’air et l’eau. Cela peut occasionner une asphyxie du milieu, entraînant ainsi la disparition de la flore et de la faune aquatiques et une accumulation rapide de matière organique qui ne peut être dégradée sans dioxygène.
Pour l’homme, ces tapis peuvent constituer une gêne physique pour ses activités (navigation, baignade, pêche) et sont parfois perçus par les riverains comme une pollution visuelle…

Predators N°68

Retrouvez dans le numéro 68 d’Avril / Mai / Juin 2017 de Prédators, le magazine des pêcheurs de carnassiers 100% leurres et des compétiteurs actuellement en kiosque :
– Un compte rendu de Clermont avec toutes les nouveautés 2017
– Décroche-leurres : le plus juteux de tous vos investissements
– Le jerkbait en eau froide : une efficacité méconnue
– Fluorocarbone : bilan et perspectives
– Le B.A.S.S. France : une saison victorieuse
– Faire du nouveau avec du vieux : ou les pouvoirs des leurres vintage
– Saumons et truites de mer une vraie passion !
– Connaître les bavettes pour les comprendre
– Squid night fever : l’invitation à la fièvre du samedi soir !

Mais aussi des tests (Rexo MGX et MGXtreme), les rubriques technik, boating et des invitation au voyage et au dépaysement : l’Arapaima Expédition II de Ryusuke Hayashi et le retour du bar rayé au Quebec.

Prédators que vous pouvez retrouver sur Facebook  mais aussi et surtout surtout sur vos smartphones et tablettes frâce à l’application disponible sur l’App Store et sur Google Play.